Boyaux

Le come back du boyau en compétition grâce à la performance des roue carbone.

Cet essai sera-t-il transformé ? Depuis des années, on le pensait moribond, pourtant avec le retour de la légèreté comme argument de vente, le boyau revient sur le devant de la scène.

L’offre n’est certes pas pléthorique, mais elle est assez fournie et comporte des modèles destinés à toutes les pratiques du vélo de route même l’entraînement comme le Hutchinson Tempo2 qui possèdent une bande de roulement renforcée avec un très bon rapport qualité-prix en n’étant pas trop cher par rapport à un pneu.

Il faut savoir pour les cyclistes les plus perplexes que les nouvelles méthodes de réparation d’urgence comme une bombe anti-crevaison sont tout aussi pratiques que le changement de la chambre à air et que le fait qu’un boyau crève plus qu’un pneu est FAUX.

Les manufacturiers de pneu pour vélo ont bien compris l’intérêt de sortir de nouveaux modèles qui sont pour la plupart d’une excellente qualité que bien peu de pneus généralistes peuvent leur envier.

Vive le confort du boyau quand on fait du vélo de course.

D’une manière générale, un boyau convient à toutes les situations alors qu’il faut spécialiser le pneu le plus possible et surtout un boyau sera toujours plus confortable et performant qu’un pneu à pression égale.

Attention toutefois au budget, car rouler sur des boyaux coûte plus cher que de rouler sur des pneus surtout si vous désirez des boyaux haut de gamme comme les boyaux Pro Tour de la marque française Hutchinson dont le prix d’une paire est supérieur à 300 euros.

Personnellement, je roule sur des Vittoria Corsa CX, de très bons boyaux légers, rapides et confortables, leur inconvénient, c’est qu’il faut les regonfler souvent, quasiment à chaque sortie.

$category